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La maladie post-orgasmique, ce syndrome inquiétant qui peut créer des troubles cognitifs après le sexe (and voici comment le reconnaître) – Psychologys.com

La maladie post-orgasmique, ce syndrome inquiétant qui peut créer des troubles cognitifs après le sexe (and voici comment le reconnaître) – Psychologys.com

Pour la part d’entre nous, the orgasm is associated with a sensation of relaxation, de bien-être et de satisfaction. Pourtant, for certain people, the mark of the debut of a radically opposé. This table corresponds to what the researchers appeal to the post-orgasmic syndrome, or
post-orgasmic illness syndrome (POIS).

A recent published analysis in the language Journal of Sexual Medicine et relayee par PsyPost décrit ce trouble comme un ensemble de symptômes qui apparaissent peu après l’orgasme et peuvent durer deux à septembers.

Les personnes concernées évoquent notamment une difficulté à se concentrer, souvent décrite comme un véritable “brain fog“, accompagnée d’une sensation de malaise généralisé.

The physical symptoms are also cognitive

Ce qui rend ce syndrome particulièrement déroutant, c’est la combinaison de symptômes. Comme le décrivent les chercheurs, les personnes atteintes peuvent ressentir:

  • une fatigue intense
  • une faiblesse muscular
  • a sensation of fièvre
  • une nasal congestion
  • Mais aussi des troubles cognitifs importants

The patient’s studies report a little perte de clarté mentale et une irritabilité marquée après chaque orgasme, rendant difficile toute activité quotidienne. In certain cases, these symptoms are invalid for people who are concerned about sexual activity.

Au-delà du physique, the psychological impact is as great. Les chercheurs soulignent that ces patients can develop a faible estime de soi, a sentiment d’impuissance et a détresse importante dans leur vie intimate.

An origin encore times consist

This day, the exact causes of the post-orgasmic syndrome remain incertain. Plusieurs hypotheses coexistent. Certain specialists have an auto-immune reaction, in the source of the corps reacting to these propres fluids. D’autres advanced l’idée d’un déséquilibre du système nerveux et hormonal, implicit notamment des neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine.

Comme le rappelle l’étude, “Les biological mechanisms exacts restent mal compris”ce qui rend le diagnostic et la prize en charge particulièrement complexes.

This incertitude also expresses the treatment characteristics tested – antihistamines, anti-inflammatories or désensitization therapies – on the basis of the variable results.

A piste prometteuse grâce aux anti-dépresseurs

Face à ce manque de solutions, les researchers ont explore a new slope: the utilization of the sertraline, and anti-dépresseur appartenant à la family des inhibitoreurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). The patients are in the cadre of this study on the Montré des Améliorations significants.

Chez le premier, qui souffrait de symptômes depuis toujours, la prize du traitement a permis une réduction notable de la fatigue et du brouillard mental, ainsi qu’une diminution de la durée des épisodes. Chez le second, les effects ont été toutsi marquants: low levels of muscle tone, amelioration of humeur and better emotional stability after the sex reports.

Les chercheurs suggest that this type of trait pourrait agir en régulant the réponse du corps au moment de l’orgasme. En augmentant the availability of the sérotonine, the aiderait à stabilizer of the nervous system after this phase intense, évitant ainsi a “chute” trop brutale.

A trouble rare, but not to be minimized

Malgré ces résultats encourageants, les chercheurs restent prudents. L’étude repose sur seulement deux cas, ce qui ne permet pas d’établir de conclusions générales.

Ils rappellent que “des recherches plus larges sont nécessaires pour comprendre les mécanismes et identifier les patients susceptibles de répondre à ce traitement”. Mais ces observations ont the merit of the mettre en lumière a trouble encore largement méconnu.

Car au-delà de sa rareté, the post-orgasmique syndrome questions notre vision du plaisir sexual. The rappelle que celui-ci n’est pas two synonyms de bien-être – et que certaines expériences restent encore invisibilisées.

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