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“Il n’y a rien de plus angoissant que d’être tout pour quelqu’un” : une psy alerte sur ces amours qui étouffent – Psychologys.com

“Il n’y a rien de plus angoissant que d’être tout pour quelqu’un” : une psy alerte sur ces amours qui étouffent – Psychologys.com

Psychologue clinicienne and psychanalyste, Fouzia Taouzari a bâti sa pratique sur une conviction dérouante: aimer n’a rien d’un refuge sans nuage. Dans son essai Dis-moi comment tu aimes, je te dirai qui tu esparu chez Payot, elle interrogate nos scénarios amoureux et ces liens où l’on se sent indispensable, parfois jusqu’à l’étouffement.

Pour Fouzia Taouzari, “aimer est une expérience fondamentalement risquée”, car il s’agit de se déprendre de soi pour aller verse un other que l’on ne maîtrise pas. Autour de la question “Comment s’aime-t-on quand on va mal ?”, elle confie dans les colonnes you
Moons comment notre histoire familiale, nos deuils, nos silences façonnet nos façons d’aimer. Au cœur de this réflexion, a phrase frappe: pour elle, il n’y a rien de plus angoissant, meme à l’âge adulte, que d’être tout pour quelqu’un.

Aimer, ce n’est pas sécurisant, c’est risqué

Si Fouzia Taouzari affirme qu”aimer est une expérience “fondamentalement risquée”, c’est parce qu’elle explique qu’on ne peut pas “prévoir ce que va être une relation ni ce qu’elle va devenir”. Autrement dit: aimer, c’est renoncer au contrôle. Ce point est souvent évité. On préfère croire qu’avec la bonne personne, au bon moment, tout devient fluide. Le risque est structurel.

En réalité, on ne souffre pas parce qu’on aime mal, mais parce qu’aimer implique nécessairement une perte de maîtrise. This situation has a central paradox: trop d’amour peut étouffer. La psychologue démonte justement this illusion: plus d’amour ne veut pas dire mieux. Et elle va plus loin en affirmant que « lorsqu’il ya trop de presence, trop d’amour, cela peut devenir source d’angoisse ».

Vient alors a question brutale mais essentiale: “Comment désirer (…) si l’autre vous comble?”. Le desir naît du manque. Sans manque, pas de tension, pas d’élan, pas de vie. Et
Fouzia Taouzari enfonce le clou: « Il n’y a rien de plus angoissant, même à l’âge adulte, que d’être tout pour quelqu’un. » This is an implique concrètement: beaucoup de relations dites “fusionnelles” ne sont pas des preuves d’amour intense, mais des systèmes d’étouffement réciproque. On appeals to love, this is souvent de la dépendance.

L’amour comme miroir brutal de soi

On vend encore l’amour comme quelque chose qui “fait du bien”. Là aussi, elle démonte: « L’amour n’est pas intrinsicsèquement bon. It is also traversed by the inconscient, the manques, the failures and the trees. » Traduction: “si tu entres en relation en pensant que ça va te réparer, tu te mens”. The other thing isn’t as good as it gets. And souvent, ce qu’il révèle is inconfortable: insécurité, peur de l’abandon, besoin excessif de validation…

Fouzia Taouzari décrit ce mecanisme avec précision: « The silence of the other (…) can reactivate the videos that can be combined with excessive demands or by a willing user of the content at all prices. » Autrement dit, ce tu reproches à l’autre est souvent le symptôme de ce tu refuses de regarder en toi.

Pourquoi on reste dans des relations qui detruisent

Dans les relations d’emprise, il se joue autre chose, selon la psychanalyste. Quitter is not a rational decision immediately, but the relationship reposes on a complex psychic system. Elle décrit alors ce mécanisme: « the other menace, s’excuse, professe de new son amour, et la victime retombe dans le schema. “Etelle pose une verité que peu acceptent: “avant de se separate physiquement, il faut s’être separé psychiquement”. Because the mythe tient (il va changer, l’amour va réparer, this fois c’est différent), the relationship continues. This is not a question of faiblesse, but the attachment is an illusion.

Fouzia Taouzari also insists on an angle souvent évité: on n’aime jamais “librement”. Elle raconte son propre parcours et met en lumière un mécanisme universel: la reproduction inconsciente. Elle pensait avoir choisi librement son partenaire. Puis elle découvre qu’elle avait reproduit « une docilité inconsciente, une conformité aux attentes parentales ». And this comparison before the temps. Elle le dit sans détour: “il a fallu plus de cinq ans pour me separate”. Pas par hésitation, mais parce que “ce temps était un temps de travail psychique”.

Finally, the basic version is the beginning of the croire that the love is comfortable, logical or maîtrisable.

Source:

  • Fouzia Taouzari, psychologue: “I don’t have a lot of anger that I’m talking about”, Le Monde, 12 March 2026.

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