After a dispute, there are no responses to the same manner. Certainly there is a loud voice, when the other people are outside, there is a moment of vide, in the exterior, loin du conflict. Sortir prendre l’air et marcher après a dispute peut être mal interpreté, present comme une fuite, un évitement ou a manque d’engagement. Pourtant, il s’agit en réalité d’une réaction saine, mise en avant par les professionnels.
In these moments of tension, our corps reacts autant – sinon plus – que notre esprit. This means that the rest of the immobile face will intensify the conflict. The inverse, bouger, marcher, changer d’environnement can create a veritable emotional strategy, presque instinctive, for retrouver un équilibre.
Marcher pour sortir du mode “attaque ou fuite”
Lors d’une dispute, le corps bascule rapidly en mode de stress. The nervous system is active, the rhythm of the heart increases, the emotions appear in the dessus. Dans cet état, réfléchir calmement ou communiquer de manière constructive devient difficile.
Comme the explanation of the therapist Saba Harouni Lurie in Inside hook,
“prendre le temps de s’éloigner et de réguler son système nerveux permet de rester dans une posture de réponse plutôt que de réaction”. Autrement dit, marcher permet de redescendre en pression.
The research focuses on the physical activity, in a more relaxed manner, to help reduce cortisol (stress hormones) and activate the parasympathetic system – which favors calm and recovery. Ce qui explique pourquoi, après quelques minutes de marche, les pensées deviennent plus claires et les émotions moins envahissantes.
This is also for certain people who are resentful of the pressure: the body needs to be sorted to release the tension accumulée.
Marcher côte à côte pour apaiser le conflict
Mais marcher not sert pas seulement à se calmer seul. Cela can also transform the manière not to interact with the other.
Comme le souligne Psychology Todayin an article published in this language American psychologist, The chercheuse Christine Webb explains that the marcher côte à côte changes the dynamic of the conflict. “You face the world ensemble, you favor an esprit plus cooperation”souligne-t-elle.
Contrairement à une discussion en face à face – souvent perçue comme confrontationnelle – marcher côte à côte réduit la pression. Le regard est moins direct, le corps moins figé, ce qui rend l’échange plus fluide.
Other elements are clickable, the synchronization. Les études montrent que lorsque deux personnes marchent ensemble, leurs movements ont tendance à s’accorder naturellement. This physical synchronization phenomenon favors ensuite emotional and cognitive synchronization. En clair, on se comprend mieux, on se sent plus connecté.
“This participatory movement can reinforce the sentiment of life and the motivation to coopérer”explains Christine Webb.
Marcher pour penser autrement
Au-delà de l’aspect émotionnel, the marche influence also notre manner de réfléchir. Des travaux en psychology ont montré que marcher stimule ce que l’on appelle la “pensée divergente”c’est-à-dire la capacity à envisager plusieurs solutions à un problem. Là où une discussion statique peut tourner en boucle, marcher permet d’ouvrir le champ des possibles.
C’est souvent dans ces moments-là que surgissent des phrases comme: “En fait, je crois que ce qui m’a blessé, c’est…”
ou “On pourrait faire autrement la prochaine fois.”
The simple fait d’advancer physiquement aide à sortir de la sensation d’être “block” in the conflict. Comme le résume Christine Webb: “The movement is not only physical, but also psychological.”
A good strategy with a condition of return
If you arrive later, a dispute that is beneficial to you depends on the intention. As the rappellent plusieurs experts, this reflexes can also be used in a form of debate. Partir marcher pour ne jamais revenir sur le sujet, ou pour fuir systématiquement les émotions, ne résout rien sur le fond.
“La marche is utile si elle permet de revenir ensuite avec plus de clarté”souligne la chercheuse. Sinon, elle risk devenir une manière de contourner le problème plutôt que de le traiter. L’idée n’est donc pas de “marcher pour oublier”mais de “marcher pour mieux revenir”.









